CIA :: Comité International d'Auschwitz

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Actualités

Bienvenue sur le site du Comité international d‘Auschwitz

Le Comité international d’Auschwitz est un regroupement de survivants d’Auschwitz et de leurs organisations. Il réunit en son sein des organisations, des fondations et des survivants de l’Holocauste issus de 19 pays. Le bureau du CIA est implanté à Berlin. Le président en exercice du CIA est Roman Kent Z"L qui émigra aux États-Unis après l’Holocauste.

 
7 septembre - Rosh ha-Shanah 2021 : Pour la nouvelle année juive 5782, nous souhaitons à tous Shanah Tovah ! Une nouvelle année heureuse et prospère ! Photo: Freepik, CIA
Rosh ha-Shanah 2021. Photo: Freepik, CIA 

7 septembre 2021

Rosh ha-Shanah 2021 : Pour la nouvelle année juive 5782, nous souhaitons à tous Shanah Tovah ! Une nouvelle année heureuse et prospère !

 
Le survivant d‘Auschwitz, Marian Turski, lors du 75e anniversaire de la libération d’Auschwitz, le 27 janvier 2020 Photo : Wojciech Grabowski, Marian Turski. 75 rocznica wyzwolenia Auschwitz, cliché du CIA Berlin, CC BY-SA 4.0 

14 juin 2021

Marian Turski élu nouveau président du Comité international d’Auschwitz

Après le décès de leur président, Roman Kent, le 21 mai à New York, les membres du présidium du CIA ont élu le survivant juif polonais d’Auschwitz et journaliste, Marian Turski, originaire de Varsovie, comme nouveau président du Comité international d’Auschwitz.

Marian Turski est né en 1926 et fut enfermé avec sa famille, à partir de 1942, dans le ghetto de Lodz, avant d’être déporté à Auschwitz en août 1944. Lors d’une « marche de la mort » depuis Auschwitz, ordonnée en janvier 1945 par les SS, il atteignit, via Loslau, le camp de concentration de Buchenwald et finalement celui de Theresienstadt où il fut délivré tard dans la soirée du 8 mai 1945 – plus mort que vif – par des soldats de l’armée russe.

Après sa libération, Marian Turski exerça l’activité de journaliste à Varsovie. Aujourd’hui encore, il est engagé au sein de la rédaction de l’hebdomadaire « Polityka ». Turski est président de l’Institut historique juif à Varsovie et l’un des cofondateurs du musée de l’Histoire des Juifs de Pologne « POLIN » à Varsovie.

Lors du 75e anniversaire de la libération d’Auschwitz, en janvier 2020, Turski prononça au sein du Mémorial d’Auschwitz un discours très remarqué dans le monde. Conjointement avec ses amis de jeunesse et prédécesseurs à la présidence, Noah Flug (1925-2011) et Roman Kent (1929- 2021), qu’il connaissait depuis le ghetto à Lodz, il s’engagea pendant de nombreuses années au sein du Comité international d’Auschwitz et au sein du Conseil international d’Auschwitz chargé de conseiller le gouvernement polonais dans toutes les affaires concernant le Mémorial d’Auschwitz-Birkenau.

À Berlin, le vice-président exécutif du comité, Christoph Heubner, a souligné : « Depuis de nombreuses années, Marian Turski est, au niveau mondial, l’une des voix politiques les plus importantes des survivants d’Auschwitz, voix dont nous avons besoin de toute urgence en ces temps de haine récurrente à caractère antisémite et de propension à la violence de forces d’extrême droite. Nous lui sommes très reconnaissants d’avoir accepté cette élection et de représenter le Comité international d’Auschwitz jusqu’à la prochaine assemblée générale.

À propos de son élection, Marian Turski a souligné : « Nous, en tant que survivants d’Auschwitz, appartenons à une génération qui se souvient avec effroi du temps où l’Allemagne et l’Europe étaient parsemées de dictatures ou de régimes autoritaires et qui sait où cela a conduit. Il y a aujourd’hui – pas uniquement en Europe – des évolutions imprégnées de haine qui nous rappellent ces temps-là. C’est précisément pourquoi nous devons, nous les survivants d’Auschwitz et le Comité international d’Auschwitz, continuer à nous faire entendre haut et fort dans le monde. »

 
Christoph Heubner en août 2017 au Mémorial d'Auschwitz (bloc 11 /mur de la mort (mur des exécutions) du camp principal d'Auschwitz I avec des survivants d'Auschwitz (de gauche à droite) Roman Kent, Marian Turski, Felix Kolmer, Esther Bejarano (cachée) et Eva Fahidi. Photo : Bernd Oertwig. 

21 mai 2021

Le président du Comité international d'Auschwitz, Roman Kent, est décédé

Le président du Comité international d’Auschwitz, Roman Kent, est décédé aujourd’hui, à New York, des suites d’une courte et grave maladie ,à l’âge de 96 ans.

Roman Kent, fils de la famille juive Kniker propriétaire d’une usine textile à Lodz, est né en 1925 à Lodz. Fin 1939, après l’invasion de la Pologne par la Wehrmacht, la famille Kniker - tout comme les autres familles juives de Lodz – fut amenée au ghetto où le père de Roman mourut de malnutrition en 1943. Après la liquidation du ghetto, le reste de la famille fut déporté, en 1944, à Auschwitz-Birkenau où Roman fut séparé de sa mère et de ses sœurs. Avec son frère Léon, Roman passa par d’autres camps de concentration jusqu’à sa libération, à l’âge de 16 ans, par des soldats américains lors d’une « marche de la mort » de Flossenbürg à Dachau.

En 1946, Roman immigra avec son frère aux États Unis où il vécut comme homme d’affaires prospère.

Au sujet de la mort de Roman Kent, le vice-président exécutif du Comité international d’Auschwitz, Christoph Heubner, a souligné à Berlin : « C’est avec une profonde gratitude et une grande nostalgie que les survivants d’Auschwitz dans le monde entier font leurs adieux à Roman Kent qui fut pendant de nombreuses décennies le représentant éloquent de leur mémoire et de leur vie.

Roman Kent, conjointement avec les survivants d’Auschwitz Noach Flug et Marian Turski, avec lesquels il entretenait encore des liens qui remontaient au ghetto de Lodz, s’engagea très tôt en faveur de la santé et du bien-être de tous les survivants et en faveur de l’indemnisation due aux prisonniers de la machinerie d’extermination allemande, pour leur servitude et leur travail forcé. Ses interlocuteurs allemands appréciaient son ouverture d’esprit sensible et son intérêt pour un avenir commun reposant sur les faits historiques.

À l’occasion des cérémonies du 70e anniversaire de la libération d’Auschwitz, il s’exprima au sein du Mémorial d’Auschwitz au nom du Comité international d’Auschwitz et en tant que survivant d’Auschwitz. En demandant un 11e commandement contre l’indifférence, Roman Kent s’inscrivit dans les livres d’histoire.

Conjointement avec sa femme Hannah, qui était également une survivante d’Auschwitz, Roman Kent s’engagea tout au long de sa vie en faveur de la mémoire, de la tolérance et contre l’antisémitisme. Ces derniers mois précisément, le fardeau qui pesait sur ses épaules s’était alourdi : au vu de l’évolution actuelle, les images brûlantes du passé prenaient toujours plus d’importance dans sa vie et le constat selon lequel la haine antisémite et la glorification d’Auschwitz gagnaient de plus en plus de terrain, l’accabla et l’alarma jusque dans ses derniers jours. Voilà également pourquoi l’avenir du Mémorial d’Auschwitz et la participation des survivants au travail du Mémorial lui tenaient particulièrement à cœur.

Sa dernière lettre, Roman Kent l’écrivit au chef du gouvernement polonais. Il mettait ce dernier en garde contre une nationalisation et une monopolisation du Mémorial.

Roman Kent va cruellement nous manquer. »

 
Foto: adn / Konzept: Christoph Heubner, Karl Lehmann

7.12.1970: Agenouillement de Willy Brandt

Un appel valable jusqu’à ce jour, incitant chacun à s’interroger sur les pages sombres de sa propre histoire nationale

En ces jours, les survivants de l’Holocauste commémorent dans le monde entier le geste du 7 décembre 1970, lorsque le chancelier allemand, Willy Brandt, s’agenouillant à Varsovie, devant le mémorial du ghetto, reconnut la culpabilité de sa patrie envers les Juifs d’Europe et le peuple polonais, une culpabilité qui ne le concernait pas personnellement. Son geste de compassion et de conscience de la culpabilité et responsabilité allemandes n’en a que plus impressionné tous ceux dans le monde qui, pendant les années de la dictature nazie et pendant la Seconde Guerre mondiale, avaient connu la souffrance, la persécution et la mort infligées par les Allemands. Lire la suite

 
Kazimierz Albin reçut le numéro de matricule 118 – il s’évada d’Auschwitz et rejoignit la clandestinité (© Boris Buchholz)

80e anniversaire du premier transport vers Auschwitz

« Ça ne peut pas devenir pire », pensait Kazimierz Albin. Mais il se trompait – il fut l’un des premiers prisonniers à Auschwitz

Après l’occupation de la Pologne par les Allemands, Kazimierz Albin voulut rejoindre l’armée polonaise en France. Mais il se fit prendre : il fut l’un des premiers prisonniers à être amené à Auschwitz, son numéro de matricule était le 118. Le premier jour, le capitaine Fritsch avait dit aux prisonniers qu’il n’y aurait pour eux pas de voie de sortie d’Auschwitz autre que celle de la cheminée. Cependant, au bout de presque trois ans, Kazimierz Albin échappa à la machinerie du meurtre et s’enfuit pour entrer dans la clandestinité : « J’ai vécu mes 18e, 19e et 20e anniversaires à Auschwitz. Ça suffisait. » Lire la suite

 
Karl Lehmann et Christoph Heubner rendent hommage à la mémoire du président du district de Kassel, Walter Lübcke, assassiné le 2 juin 2019 par un extrémiste de droite (photo : Michèle Déodat) 

Hommage à la mémoire de Walter Lübcke

Le lundi de la pentecôte, le CIA a donné à une rue berlinoise le nom du président assassiné du district de Kassel

Le lundi de la Pentecôte, la rue Sigismund-Strasse, à Berlin-Tiergarten, est devenue la rue Walter-Lübcke-Strasse : par ce geste, le Comité international d’Auschwitz a salué la mémoire du président du district de Kassel, assassiné par un extrémiste de droite. Le 2 juin 2020 a marqué le premier anniversaire de cet assassinat. Lire la suite

 
Festival international du film documentaire de Munich

Festival international du film documentaire de Munich

Film d’ouverture : Eva Fahidi, survivante hongroise d’Auschwitz : « L’euphorie de l’être »

Pour les survivants d’Auschwitz, le choix du film d’ouverture est un geste touchant : le festival présente le film hongrois, déjà distingué à plusieurs reprises, « L’euphorie de l’être » de la réalisatrice hongroise Réka Szabó, illustrant la rencontre théâtrale dansante entre la survivante d’Auschwitz, Eva Fahidi, et sa jeune alter ego, la danseuse Emese Cuhorka : les expériences douloureuses et les sombres souvenirs des survivants d’Auschwitz dont l’expression dans ce film est toujours rendue possible et est apaisée grâce à la douceur de la danse et au mouvement de ces deux femmes – un grand film et un aperçu de la créativité de l’homme et de l’espoir inhérents à tout art. Lire la suite
Le Festival: dokfest-muenchen.de

Igor Levit, 2020 © Boris Buchholz

29 avril 2020 : concert d’Igor Levit depuis son salon

Message aux survivants – action conjointe du pianiste et du Comité international d’Auschwitz

Depuis le 12 mars, le pianiste Igor Levit réconforte de nombreuses personnes, en ces jours difficiles de solitude au temps du Corona, par ses concerts depuis son salon, grâce à leur diffusion en temps réel. En coopération avec le Comité international d’Auschwitz, Igor Levit a décidé maintenant de faire un geste particulier : le mercredi 29 avril, jour du 75e anniversaire de la libération du camp de Dachau, Igor Levit dédiera son concert depuis son salon à tous les survivants des camps de concentration et d’extermination allemands, afin de faire honneur à leur travail pédagogique pendant des décennies, en tant que témoins du passé, et à leur défense de la démocratie face à la montée de la haine d’extrême droite et antisémite. En ces jours et semaines durant lesquels le monde célèbre le 75e anniversaire de leur libération, les survivants souffrent énormément de la solitude imposée par le Corona ainsi que de la séparation d’avec les membres de leur famille, d’avec leurs compagnons d’infortune et leurs amis. Voilà pourquoi, précisément maintenant, il importe particulièrement à l’artiste de donner ce signe de son attachement aux survivants très âgés et d’honorer la mémoire de leurs familles assassinées. Lire la suite

 
Onzième commandement  © Karl Lehmann

75e anniversaire de la libération d’Auschwitz

Marian Turski a parlé du onzième commandement : son discours a été entendu dans le monde entier

Environ 200 survivants d’Auschwitz étaient venus assister à la cérémonie commémorative du 75e anniversaire de la libération d’Auschwitz, au sein du Mémorial : en ce jour, une attention toute particulière devait être accordée à leurs voix. Les présidents, les premiers ministres et les têtes couronnées de nombreux pays s’étaient réunis pour rendre hommage aux personnes assassinées et aux survivants.

Bat-Sheva Dagan d’Israël, Elsa Baker de Grande-Bretagne et Stanislaw Zalewski de Pologne ont parlé au nom des survivants. Ils ont tous rappelé la persécution et la souffrance des familles juives, des Sintés et des Roms, des prisonniers polonais et de toutes les autres personnes torturées et assassinées à Auschwitz. Mais ils ont également décrit les défis actuels posés par la montée de la haine antisémite et d’extrême droite dans le monde entier.



Marian Turski de Varsovie, survivant juif polonais d’Auschwitz et vice-président du Comité international d’Auschwitz s’est adressé à la génération de ses petits-enfants et à tous les jeunes : dans son discours émouvant et cité dans le monde entier, il a décrit la voie qui a mené à Auschwitz et a conclu en citant le « onzième » commandement formulé par le président du CIA, Roman Kent : « Tu ne seras pas indifférent ! » Lire la suite

 
Igor Levit © Boris Buchholz

75e anniversaire de la libération

Le CIA rend hommage au pianiste Igor Levit en lui remettant le « Don de la mémoire »

« Je n’ai pas peur, je suis furieux » a déclaré le pianiste Igor Levit lors de son discours de remerciement après la remise de la sculpture du « B ». Comment ce pays peut-il permettre que des hommes politiques, sous la pression de néo-nazis, soient contraints à démissionner, s’est-t-il étonné. Auparavant, le vice-président exécutif du Comité international d’Auschwitz, Christoph Heubner, avait, dans son panégyrique, qualifié Igor Levit « d’homme au sens premier du terme ». Igor Levit « s’oppose avec courage, créativité et joie de vivre à la haine antisémite et d’extrême droite et défend les valeurs de la démocratie ». Lire la suite

75e anniversaire de la libération d’Auschwitz

Aperçu des activités du CIA

  • 12 janvier 2020 : hommage rendu au pianiste Igor Levit avec la remise du « Don de la mémoire » : Lire la suite
  • 16 janvier 2020 : présentation de la page Web « Searching for Traces – the forgotten sub camps of Auschwitz »
  • 19 janvier 2020 : la survivante d’Auschwitz, Éva Fahidi, s’exprime lors de l’ouverture de la nouvelle exposition permanente dans la villa de la Conférence de Wannsee.
  • 21 janvier 2020 : la ville de Wolfsburg, en coopération avec le CIA, vous invite à participer à une soirée artistique de la mémoire à l’occasion de la journée de commémoration de l’Holocauste.
  • 22 janvier 2020 : le survivant d’Auschwitz et vice-président du CIA, Marian Turski, est le principal intervenant lors d’une cérémonie de commémoration de l’UNESCO à Paris.
  • 23 janvier 2020 : cérémonie centrale de commémoration à Berlin : « Nés à Auschwitz : Lire la suite
  • 27 janvier 2020 : le vice-président du CIA, Marian Turski, intervient lors de la cérémonie de commémoration à Auschwitz-Birkenau

Aperçu de toutes les activités du Comité international d’Auschwitz : Lire la suite

 
 
Manifestation silencieuse à Berlin © SCHROEWIG/Jörg Heiderich

Manifestation silencieuse à Berlin

Des jeunes manifestent contre les tirs mortels à Halle

Des jeunes apprentis de la société Volkswagen de Kassel, Wolfsburg et Ingolstadt ainsi que des élèves de la ville polonaise Bielsko-Biala manifestent devant le Mémorial de l’Holocauste, à Berlin, contre les tirs mortels à Halle. Une femme et un homme ont été abattus à proximité de la synagogue, à Halle. Deux autres personnes ont été gravement blessées et hospitalisées. Ce mercredi, les Juifs du monde entier célèbrent le Yom Kippour, la fête la plus importante du calendrier juif. Les jeunes qui se sont tenus devant le Mémorial de l’Holocauste avec des pancartes de protestation participent à une mesure du Comité international d’Auschwitz en coopération avec la société VW et avaient auparavant travaillé au sein du Mémorial d’Auschwitz :  Lire la suite

 

Commémoration de l’invasion de la Pologne

Les jeunes Allemands et Polonais sont unanimes : « Nous voulons faire mieux. »

Conjointement avec les citoyens d’Oswiecim, des jeunes de Wolfsburg, d’Emden, d’Osnabrück et de Bielsko Biala ont commémoré, le 1er septembre, les morts et les atrocités de la Seconde Guerre mondiale. Les jeunes Polonais ont raconté aux jeunes Allemands avec quelle puissance destructrice cette guerre avait été conçue et de quelle terrible manière elle s’était immiscée dans chaque famille en Pologne. Les jeunes des deux pays étaient unanimes : « Nous voulons faire mieux. »  Lire la suite

Élections régionales en Saxe et au Brandebourg

« Celui qui vote AfD veut une autre république »

Les survivants de l’Holocauste sont consternés : un cinquième des citoyens a bifurqué dans la direction de la haine et de la colère et a voté en faveur du parti d’extrême droite AfD. « Non, celui qui vote AfD veut une autre république au sein de laquelle les valeurs telles que la tolérance et la diversité n’ont plus de place », commente Christoph Heubner, le vice-président exécutif du CIA. Les temps sont révolus où l’on accordait aux dénommés électeurs contestataires une ‘protection des espèces’ et où l’on interprétait leur décision politique comme un ‘appel à la démocratie’. La république est mise à l’épreuve.  Lire la suite

 
Anne Frank dans le champ de stèles, Berlin

À propos du 90e anniversaire d’Anne Frank

« Il est et reste impossible de ne pas entendre la voix d’Anne Frank »

Le Comité international d’Auschwitz et la Représentation du Land de Basse-Saxe auprès de l’État fédéral allemand ont commémoré le 90e anniversaire d’Anne Frank. La jeune femme fut assassinée en 1945 au camp de concentration de Bergen-Belsen – elle n’avait que 16 ans. L’exposition sur la clôture présente des extraits du journal intime d’Anne Frank. En face de cette exposition à ciel ouvert se trouve le Mémorial dédié aux Juifs d’Europe assassinés.

Vers les images de l’exposition sur la clôture : Lire la suite

Vers le communiqué de presse : Lire la suite

 
 
Jack Terry, Marian Turski, Noach Flug, Sam Bloch und Pierre Gouffault (© Boris Buchholz)

« L’héritage des survivants »

Preserver la memoire – Conserver les lieux authentiques – Assumer les responsabilites

« Nous invitons les jeunes générations à poursuivre notre lutte contre l’idéologie nazie et pour un monde juste, un monde de paix et de tolérance, un monde qui devrait être libéré de tout antisémitisme, racisme, xénophobie et extrêmisme fascisant. Voici ce que nous léguons aux générations futures. » Vous pouvez lire plus ici 

Roman Kent, survivant d’Auschwitz et président du Comité international d’Auschwitz © Boris Buchholz

Roman Kent, survivant d’Auschwitz et président du CIA

Poursuite des crimes nazis – un avertissement sans équivoque

« Peu importe combien de temps a passé, peu importe pendant combien de temps les coupables ont réussi à se soustraire aux recherches, peu importe combien de temps la justice s’est accordé : les coupables doivent savoir que le monde civilisé les poursuivra, si nécessaire pour le reste de leur vie et dans les coins les plus reculés de la planète. » Lire la suite